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Marketing d’Influence

10 juillet 2026

Écrit par Katja Orel
Rédacteur en Chef, Marketing UGC

Vérifié par Sebastian Novin
Co-Fondateur & COO, Influee
Le ROAS médian des Facebook Ads est de 2,19 tous secteurs confondus. Si tu cours après la règle du 4:1, l'idée répandue selon laquelle chaque euro dépensé en publicité devrait en rapporter quatre en revenu, ce chiffre te paraît sûrement faible.
Il paraît faible parce que la règle du 4:1 est un benchmark Google, pas Facebook, et elle suppose des marges que la plupart des marques DTC n'ont pas. Sur Facebook, le ROAS médian des marques de beauté est de 1,57. Pour l'alimentation et les boissons, il est de 1,69. Aucun des deux n'est un échec.
Un bon ROAS n'est pas un chiffre fixe. C'est celui qui dépasse ton seuil de rentabilité, lequel dépend de ta marge brute. Voici le benchmark 2026 par secteur, comment calculer ton ROAS d'équilibre et quoi faire quand tu passes en dessous.

Le ROAS, c'est le retour sur les dépenses publicitaires : le revenu généré par tes publicités divisé par ce que tu as dépensé pour les diffuser.
ROAS = Revenu des publicités ÷ Dépenses publicitaires
Imagine qu'une marque de soins de la peau dépense 5 000 € sur Facebook en un mois et que ces campagnes rapportent 11 000 €. Ça fait un ROAS de 2,2, soit 220 %. Chaque euro dépensé en publicité a rapporté 2,20 € de revenu.
Le chiffre est simple. Le jugement, non. 2,2, c'est bon ? Pris isolément, ce n'est ni bon ni mauvais. C'est bon si ça dépasse ton ROAS d'équilibre et mauvais sinon, et le seuil de rentabilité dépend entièrement de ta marge. La réponse commence donc toujours par un chiffre que tu contrôles : ton ROAS d'équilibre.

Le ROAS d'équilibre est le point où le revenu publicitaire couvre le coût des produits vendus plus les dépenses pour les vendre. En dessous, tu perds de l'argent ; au-dessus, tu es rentable. La formule tient en une ligne.
ROAS d'équilibre = 1 ÷ marge brute en %
ROAS d'équilibre | Coût pub que chaque 1 € de revenu peut absorber | |
|---|---|---|
Marge de 70 % | 1,43 | 0,70 € |
Marge de 50 % | 2,0 | 0,50 € |
Marge de 40 % | 2,5 | 0,40 € |
Marge de 30 % | 3,3 | 0,30 € |
Lis-le en fonction de ta propre marge. Une marque avec 50 % de marge brute atteint l'équilibre à 2,0, donc chaque euro de revenu peut absorber jusqu'à 0,50 € de coût publicitaire. À 30 % de marge, il te faut un ROAS de 3,3 juste pour ne rien perdre, et c'est pourquoi les produits à faible marge galèrent sur le paid social.
Une nuance change le calcul. Ceci suppose que chaque euro de revenu suivi vient de la publicité. La plupart des marques ont du trafic organique, email et direct qui alimente les mêmes ventes.
Ton ROAS combiné (revenu total ÷ dépenses publicitaires totales) affiche un chiffre plus élevé que le ROAS par canal que tu vois dans Ads Manager, et ton vrai chiffre se situe généralement entre les deux.
La démarche pratique est simple. Calcule d'abord ton seuil de rentabilité. Si ton ROAS Facebook est au-dessus, tu es rentable et le benchmark sectoriel n'est qu'un contexte. Si tu es en dessous, le benchmark te dit de combien tu dois remonter.

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Le secteur fixe la base pour savoir si ton ROAS est bon. Le ROAS n'est qu'une des métriques qui varient selon le secteur, et les benchmarks des Facebook Ads couvrent le CTR, le CPC, le CPM et le CPA de la même façon. L'écart est énorme, des pièces auto à 6,76 jusqu'à la santé à 1,19, avec une médiane tous secteurs de 2,19.
ROAS Facebook | vs médiane | |
|---|---|---|
Tous secteurs (médiane) | 2,19 | Médiane |
Pièces auto | 6,76 | Au-dessus |
Hôtels | 4,83 | Au-dessus |
Mobilier | 4,67 | Au-dessus |
Électroménager | 4,24 | Au-dessus |
Services d'assurance | 4,24 | Au-dessus |
Services de livraison | 4,13 | Au-dessus |
Bricolage & rénovation | 3,94 | Au-dessus |
Ustensiles de cuisine | 3,28 | Au-dessus |
Agences marketing & pub | 3,16 | Au-dessus |
Textiles | 2,90 | Au-dessus |
Alimentation & boissons | 1,69 | En dessous |
Soins pour animaux | 1,69 | En dessous |
SaaS B2B | 1,60 | En dessous |
Beauté | 1,57 | En dessous |
Soins personnels | 1,48 | En dessous |
Bien-être | 1,45 | En dessous |
SaaS B2C | 1,32 | En dessous |
Santé | 1,19 | En dessous |
Source : benchmarks Varos via WhatConverts et Triple Whale, données jusqu'à avril 2025.
Quelques points à retenir de ce tableau.
Le ROAS Facebook est plus bas que ce que la plupart des marques imaginent, et c'est normal. Facebook crée la demande au lieu de la capter. Quelqu'un qui scrolle son fil ne cherchait pas ton produit comme le fait un internaute sur Google. Juger une campagne Facebook à l'aune d'un benchmark de canal search est une erreur de mesure, pas un écart de performance.
Les verticales DTC se regroupent sous les 2,0. Beauté (1,57), soins personnels (1,48), bien-être (1,45), alimentation et boissons (1,69). Ce ne sont pas de mauvaises performances. Ce sont des catégories où des marges saines rendent un ROAS plus bas rentable, et où Facebook fait son meilleur travail en amenant de nouveaux clients. Une marque de beauté avec 60 % de marge atteint l'équilibre à 1,67, donc la médiane de 1,57 est à peine sous l'eau, pas une catastrophe.
Deux valeurs aberrantes à ignorer. Les services financiers (0,57) et la télésanté (0,15) paraissent cassés mais ne le sont pas. Des cycles de vente longs, des ventes conclues hors ligne et des conversions par téléphone font que le tracking de Facebook rate la majeure partie du revenu. Le ROAS est un problème d'attribution, pas de campagne.
Le ROAS repose sur deux métriques moins chères que tu peux vérifier avant. Un bon chiffre de bon CTR pour Facebook Ads te dit que la création fonctionne avant même que tu juges le ROAS, et le coût de chaque clic est l'autre moitié de l'équation. [BLOG: good-cpc-facebook-ads TBD]
Le benchmark qui compte vraiment, c'est ta propre tendance face à ton seuil de rentabilité. Un ROAS de 2,3 qui monte sur un équilibre à 2,0 vaut mieux qu'un 3,0 stable, quoi que dise la moyenne du secteur.

Trois leviers font bouger le ROAS Facebook des marques DTC. Ils ne se valent pas, donc les voici par ordre d'impact.
ROAS = revenu ÷ dépenses publicitaires, et le revenu, c'est clics × taux de conversion × AOV. Ta dépense est fixe, donc le ROAS s'améliore quand le même budget achète plus de conversions. Ça veut dire soit plus de clics, soit un meilleur taux de conversion.
Les publicités UGC portées par des créateurs battent régulièrement la vidéo de marque léchée sur le CTR Facebook parce qu'elles se fondent dans le fil comme un post normal, donc les gens s'arrêtent et regardent au lieu de scroller devant une pub produite. Un CTR plus élevé signifie plus de clics au même CPM, et plus des bons clics signifie plus de conversions. Le mécanisme, ce n'est pas que l'UGC paraît authentique. C'est que l'UGC génère un CTR mesurablement plus élevé, et ça se compose en ROAS.
Le remède se trouve généralement dans les deux premières secondes. Des accroches fortes ouvrent sur le problème ou le résultat, pas sur ton logo, et le texte en dessous décide si le clic se transforme en vente. [BLOG: facebook-ad-copy TBD]

Les audiences de prospection à froid renverront toujours un ROAS plus bas que les audiences de retargeting chaudes. Une marque qui pousse tout son budget vers le trafic froid voit un chiffre combiné plus bas qu'une marque qui fait tourner un tunnel mixte, et c'est structurel, pas une erreur.
Ne coupe pas une campagne froide à 1,5 de ROAS si la valeur vie de ton client justifie le coût d'acquisition. Tu la récupères au deuxième et au troisième achat.
Surveille aussi la fréquence. Au-delà de 3 à 4 impressions par personne, les retours chutent et la fatigue publicitaire Facebook apparaît dans tes chiffres avant partout ailleurs.
Le pixel de Meta suit les conversions sur une fenêtre de 7 jours après clic et 1 jour après vue par défaut. L'attribution post-vue gonfle le ROAS, le clic seul le dégonfle, et les conversions modélisées post-iOS14 peuvent sous-compter les vraies ventes.
Si ton ROAS paraît faible mais que le revenu est solide, une lecture d'aucune conversion sur Facebook Ads est souvent un problème de tracking, pas de création. Corrige la mesure avant de reconstruire la pub.


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Pour l'e-commerce précisément, la médiane réelle tourne autour de 2,04, tirée de marques DTC qui font réellement tourner des campagnes plutôt que d'un sondage d'agences. Mais la réponse utile dépend de ta tranche de marge, pas de la moyenne.
E-commerce à forte marge (60 %+) : soins de la peau, compléments, produits digitaux. Le seuil de rentabilité tourne autour de 1,67, donc un ROAS de 2,0 est déjà rentable et sain.
E-commerce à marge moyenne (40-55 %) : habillement, accessoires, articles pour la maison. Le seuil de rentabilité va de 1,82 à 2,5, et 2,5 à 3,0 est la fourchette cible.
E-commerce à faible marge (20-35 %) : électronique, produits de grande consommation, alimentation. Le seuil de rentabilité va de 2,86 à 5,0, et c'est pourquoi le paid social est structurellement plus difficile ici. Il te faut un ROAS bien plus élevé juste pour ne rien perdre.
Un dernier découpage que la plupart des marques ratent : le ROAS nouveau client contre le ROAS client fidèle. Le ROAS du premier achat passe souvent sous le seuil de rentabilité exprès, récupéré ensuite via les commandes répétées et la valeur vie. Beaucoup de marques fixent des objectifs séparés, un plus bas pour la prospection et un plus haut pour le retargeting, pour qu'un seul chiffre combiné ne cache pas ce qui fonctionne vraiment.

Les benchmarks de ROAS changent selon la plateforme parce que l'intention, l'audience et le format publicitaire changent avec elles. Voici comment les principales se comparent.
Médiane de 2,19 tous secteurs, avec l'écart le plus large de toutes les plateformes, des pièces auto à 6,76 jusqu'à la santé à 1,19 (tableau complet ci-dessus). Facebook est un canal de découverte et de prospection pour la plupart des marques DTC, donc un ROAS plus bas que Google est attendu, pas un signal d'alarme.
Aucun benchmark publié séparé n'existe, parce que Meta fait tourner Facebook et Instagram via le même Ads Manager et que les placements Advantage+ déplacent le budget entre eux automatiquement. En pratique, Instagram tend à surperformer pour les verticales visuelles comme la beauté, la mode et l'alimentation. Si ton ROAS Meta paraît mou, regarde la découpe par placement. Le fil Instagram et les Stories battent souvent le fil Facebook pour ces catégories.
C'est le chiffre que la plupart des marques devraient vraiment suivre. Le revenu total attribué à Meta divisé par la dépense Meta totale est plus utile que le ROAS par plateforme une fois qu'Advantage+ répartit ton budget à ta place. Vise au-dessus de ton seuil de rentabilité. Une fourchette de 2,0 à 3,5 est typique pour des marques DTC établies.
Aucun benchmark publié comparable à Varos n'existe pour TikTok. Ses propres données pointent vers une forte couverture en haut de tunnel mais un ROAS direct plus bas que Facebook, porté par une audience plus jeune qui achète plus tôt dans le parcours. Un ROAS combiné de 1,5 à 2,5 est typique pour les marques DTC qui l'utilisent comme canal de découverte, et il vaut mieux le mesurer aux côtés de ton retargeting Facebook, pas contre lui. [BLOG: tiktok-vs-instagram TBD]
Pour situer hors social, le ROAS moyen d'Amazon tourne autour de 2:1 et un bon ROAS est de 3 à 4 selon le propre guide d'Amazon, même si c'est un acheteur différent avec une intention d'achat active, pas le canal d'Influee.
Le stade de la marque change ce qu'un bon ROAS veut même dire. Une marque d'un mois qui achète du trafic froid ne devrait pas être mesurée comme une marque de trois ans avec de profonds pools de retargeting.
Objectif principal | ROAS Facebook réaliste | |
|---|---|---|
Nouvelle marque (0–12 mois) | Acquisition à froid, création d'audiences | 1,0–2,0 |
Marque en croissance (1–3 ans) | Tunnel mixte : prospection + retargeting | 2,0–3,5 |
Marque établie (3+ ans) | Retargeting + fidélisation + scaling lookalike | 3,0–5,0+ |
L'enseignement est dans la première ligne. Une nouvelle marque qui court après du 4:1 sur du trafic Facebook froid va soit sous-investir par peur, soit mal lire les chiffres et abandonner trop tôt. La règle du 4:1 est un benchmark de retargeting, bâti sur des audiences chaudes, pas un objectif de prospection. Aligne ton attente de ROAS sur ton stade, et le chiffre commence enfin à te dire quelque chose d'utile.


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Un bon ROAS pour les Facebook Ads est tout chiffre au-dessus de ton ROAS d'équilibre, que la plupart des marques DTC atteignent entre 2,0 et 3,0. La médiane tous secteurs est de 2,19, donc dépasser ça tout en restant rentable sur ta marge est une position solide. Ce qui compte comme bon change aussi avec ton secteur et le stade de ton tunnel, donc pèse ton chiffre face à ta propre tendance plutôt qu'à un objectif universel.
Un bon ROAS pour l'e-commerce dépend de ta tranche de marge, mais la médiane DTC tourne autour de 2,04. Les boutiques à forte marge sont saines autour de 2,0, tandis que les catégories à faible marge ont souvent besoin de 3,0 ou plus juste pour atteindre l'équilibre.
Un bon ROAS pour les Meta Ads est un chiffre combiné Facebook plus Instagram qui bat ton seuil de rentabilité, typiquement 2,0 à 3,5 pour les marques établies. Suivre Meta comme un seul chiffre est plus fiable que de le découper une fois qu'Advantage+ déplace le budget entre les placements.
Un bon ROAS pour les Instagram Ads suit de près ton chiffre Meta global, puisque les deux passent par le même Ads Manager. Instagram performe souvent mieux pour les catégories visuelles comme la beauté et la mode, donc vérifie ta découpe par placement si les résultats Meta paraissent inégaux.
Un bon ROAS pour les TikTok Ads est typiquement de 1,5 à 2,5 sur une base combinée, plus bas que Facebook parce que l'audience achète plus tôt dans le parcours. TikTok fonctionne mieux comme canal de découverte mesuré aux côtés de ton retargeting, pas jugé sur le seul ROAS direct.
Le ROAS, c'est le retour sur les dépenses publicitaires, calculé en divisant le revenu des publicités par le montant dépensé pour elles. Une marque qui gagne 11 000 € à partir de 5 000 € de dépenses a un ROAS de 2,2, ce qui veut dire que chaque euro a rapporté 2,20 €.
Un ROAS de 2x est bon pour les Facebook Ads si ta marge brute est de 50 % ou plus, parce que c'est exactement le seuil de rentabilité à 50 % de marge. En dessous de cette marge, un ROAS de 2x signifie que tu perds de l'argent sur chaque vente une fois les coûts produit comptés.
Le ROAS d'équilibre est le ROAS auquel le revenu publicitaire couvre tes coûts produit et publicitaires, calculé comme 1 divisé par ton pourcentage de marge brute. Une marge de 40 % donne un ROAS d'équilibre de 2,5, donc tout ce qui dépasse 2,5 dégage un profit.
Le ROAS Facebook est souvent plus bas que prévu parce que Facebook construit la demande au lieu de la capter, contrairement au search. Les audiences de prospection à froid, la fatigue publicitaire et les écarts d'attribution post-iOS14 tirent aussi le chiffre rapporté vers le bas.
Tu améliores le ROAS de tes Facebook Ads surtout par une meilleure création, puisqu'une vidéo plus forte augmente le taux de clics et tire plus de conversions du même budget. Équilibrer audiences froides et chaudes et corriger le tracking d'attribution récupèrent le reste.
TL;DR
Qu'est-ce que le ROAS et comment le calculer ?
Calcule ton ROAS d'équilibre avant de te comparer à qui que ce soit
Benchmarks du ROAS des Facebook Ads par secteur (2026)
Pourquoi ton ROAS Facebook peut être plus bas que prévu, et ce qui le fait vraiment bouger
Qu'est-ce qu'un bon ROAS pour l'e-commerce ?
Benchmarks du ROAS par plateforme : Facebook, Instagram, Meta et TikTok
À quoi ressemble un bon ROAS aux différents stades d'une marque DTC
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